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7 mai 2025 : début du conclave historique pour élire le successeur du pape François

Jour décisif au Vatican : ce 7 mai 2025, dix-sept jours après le décès du pape François, 133 cardinaux se réunissent dans la chapelle Sixtine pour entamer un conclave historique. Héritée du XIVᵉ siècle, cette procédure, appelée « cum clave » (avec clé), impose isolement, prière et votes secrets jusqu’à la désignation du 267ᵉ Souverain Pontife.
Ce huis clos solennel, précédé d’une messe à Saint-Pierre et d’une procession au chant du « Veni Creator », place les cardinaux sous pression médiatique et spirituelle, dans un contexte mondial d’attente intense.

Parmi les 135 cardinaux électeurs de moins de 80 ans, seuls deux sont absents pour raisons de santé. Si en théorie un baptisé laïc peut être élu, la pratique veut qu’un cardinal expérimenté prenne la tête de l’Église. Les bulletins sont anonymes et quatre scrutins par jour rythment ce marathon électoral. L’élection requiert deux tiers des voix. Les fidèles guettent la fumée blanche, suivie des cloches de Saint-Pierre annonçant au monde l’arrivée d’un nouveau pape.
Une fois élu, le futur pape doit répondre à deux questions essentielles, dont celle du nom qu’il portera, avant l’iconique proclamation : « Habemus papam ! ».

Les pronostics vont bon train. Après trois papes étrangers, la Curie pousse pour un retour à un pape italien, avec des figures comme Pietro Parolin ou Pizzaballa en bonne place. Toutefois, un cardinal africain ou français pourrait aussi créer la surprise.
La diversité voulue par François a internationalisé le collège cardinalice, rendant l’issue incertaine. En dépit des brouilleurs électroniques, les discussions d’influence restent actives, mais les cardinaux, en conscience, conservent leur liberté de choix face à un conclave plus scruté que jamais.

 

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