La campagne pour la prochaine élection présidentielle s’ouvre vendredi 10 octobre et s’achève le jeudi 23 octobre 2025. Si cette période accorde des privilèges souvent inhabituels en temps normal aux candidats, elle leur interdit également des actions.
A partir du 10 octobre 2025, les cinq candidats retenus pour l’élection présidentielle davantage sur le terrain.
À travers rassemblements, meetings, passages média, ils pourront présenter leur offre politique décliné dans un programme de gouvernement.
Toutefois, le code électoral en son article 30, leur impose des restrictions pendant cette période. Elles sont essentiellement de deux ordres :
Les candidats et leur état-major doivent s’interdire “l’utilisation de véhicules administratifs à des fins de propagande’’.
Ils doivent également s’interdire la participation à leurs “réunions politiques’’ des “autorités préfectorales, militaires et paramilitaires en activité’’.
Avant l’ouverture officielle de la campagne ou passé la période, l’article 31 interdit aux candidats “d’apposer des affiches, de signer, d’envoyer ou de distribuer des bulletins de vote, circulaires ou professions de foi’’.
“En dehors de la durée réglementaire de la campagne électorale’’, sont également “interdites toutes réunions électorales et toute propagande électorale par quelque mode que ce soit’’, dispose l’article 32.
Toute interdiction étant assortie de sanctions, l’article 41 du code électoral prévoit que la violation de ces restrictions est passible d’une amende de 2.500.000 à 10.000.000 FCFA.



