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Côte d’Ivoire: L’échéance pour la première fraction des impôts des microentreprises fixé au 31 mars 2026

Côte d'Ivoire : Plus de 1 000 milliards FCFA de recette fiscale au 1er  trimestre

Les contribuables assujettis à la taxe d’État de l’entrepreneur et au régime des microentreprises ont jusqu’au 31 mars prochain, un « délai de rigueur », pour s’acquitter de la première fraction de leurs obligations fiscales.

L’information émane de la Direction générale des Impôts, via un communiqué signé de son premier responsable, Ouattara Sié Abou, transmis aux médias.

Selon le document, cette échéance s’inscrit dans le cadre des dispositions de l’article 36 de l’annexe fiscale 2026, qui encadre les modalités de paiement de l’impôt annuel exigible pour cette catégorie de contribuables.

« Le Directeur général des Impôts rappelle aux contribuables assujettis à la taxe d’État de l’entrepreneur et au régime des microentreprises que, conformément aux dispositions de l’article 36 de l’annexe fiscale 2026, la date limite pour le paiement de la première fraction de la taxe ou de l’impôt annuel exigible est fixée au 31 mars 2026, délai de rigueur », lit-on dans le communiqué.

Le Directeur général des Impôts rappelle aux contribuables assujettis à la taxe d’État de l’entrepreneur et au régime des microentreprises que, conformément aux dispositions de l’article 36 de l’annexe fiscale 2026, la date limite pour le paiement de la première fraction de la taxe ou de l’impôt annuel exigible est fixée au 31 mars 2026, délai de rigueur
La DGI invite à cet effet les contribuables concernés à s’acquitter de leurs impôts dans les délais impartis, soit en se rendant dans leur centre des impôts de rattachement, soit en utilisant les solutions de paiement électronique mises à leur disposition.

Le respect de l’échéance, 1 impératif
L’administration fiscale souligne que le respect de cette échéance est impératif. Passé le 31 mars, les contribuables s’exposent à l’application de pénalités et de sanctions prévues par le Livre de procédures fiscales.

Ce message intervient alors que les autorités ivoiriennes poursuivent leurs efforts de modernisation de l’administration fiscale, avec une volonté affichée de simplifier les procédures et de faciliter l’accès aux services pour les contribuables, notamment à travers des solutions numériques.

Pour l’administration, le respect des échéances fiscales constitue un levier clé pour assurer la mobilisation des ressources nécessaires au financement des politiques publiques et au développement économique du pays.

 

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