JP Benoit ( Avocat de la CI a la CPI ) : Je l’ignore à ce jour. Toutefois, j’imagine que l’on s’orienterait non pas vers une libération conditionnelle mais plutôt vers une assignation à résidence surveillée. C’est ce que la Cour et le procureur pourraient envisager.
Mais, à mon avis, si une assignation à résidence était décidée, elle devrait être très encadrée, garantir la représentation de Laurent Gbagbo devant la Cour et sa sécurité et qu’elle ne provoque pas des troubles graves à l’ordre public dans un certains nombres de pays africains, notamment en Côte d’Ivoire.
Interview Jeune Afrique du 3 juillet 2017



