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Penaud, le pas lourd, Mbappé n’a pas dissimulé sa déception. Au Qatar, le Français était venu pour autre chose qu’un soulier doré. « Je suis venu pour gagner la Coupe du monde, pas pour le “Golden Boot” [titre de meilleur buteur]. Si je le gagne, bien sûr je serai ravi, mais ce n’est pas pour cela que je suis ici », insistait-il après le huitième de finale contre la Pologne. Sur la pelouse du stade de Lusail, dimanche, son rêve a volé en éclats.
Longtemps, Kylian Mbappé est resté discret. Soixante-dix minutes durant, le joueur du PSG a livré une performance rappelant ses quart de finale et demi-finale. Où l’on remarquait plus ses absences en défense – assumées par son coach – que ses accélérations. Du côté argentin, Lionel Messi se muait en chef d’orchestre, menant à la baguette son équipe vers le sacre. Et puis tout a changé. Coup sur coup, l’attaquant français a remis son équipe d’aplomb en une minute à peine. D’abord sur penalty, pour ranimer la flamme, puis en se trouvant à la conclusion « mbappesque » d’une action collective lancée par Kingsley Coman.
Cette Coupe du monde a été la plus prolifique de l’histoire, dépassant d’une unité les éditions 1994 et 2014 (171). Six buts ont par ailleurs été inscrits dans cette finale Argentine-France, comme en 2018 (France 4-2 Croatie). Seul le Mondial 1958 a offert une finale plus riche en buts (Brésil 5-2 Suède).
Melv


