
En effet, cette décision est motivée par la série macabre d’attaques terroristes perpétrées contre les populations civiles et les éléments des Forces de défense et de sécurité maliennes, à travers l’attentat sauvage et barbare contre le bateau « Tombouctou », les assauts sur les camps des villes de Bamba, Gao et Bourem, respectivement le 7, 8 et 12 septembre 2023.
De plus, le nord du Mali connaît depuis peu une reprise des hostilités entre les forces armées maliennes (Fama) et les anciens groupes rebelles à dominante touarègue. Les indépendantistes ont lancé mardi une offensive contre des positions de l’armée dans la ville garnison de Bourem, que les Fama ont dit avoir repoussée. Les deux camps ont fourni des bilans contradictoires, mais faisant état de dizaines de morts.


