
Sur les 16 partis ainsi représentés, une dizaine se classent à droite de l’échiquier politique, soit dans le camp du pouvoir, soit dans celui de l’opposition. Il s’agit de formations ultra-nationalistes ou musulmanes conservatrices. Les dernières élections ont même vu deux petits partis ouvertement islamistes faire leur entrée dans l’alliance présidentielle, donc, sur les bancs de l’assemblée : le Nouveau parti du bien-être (YRP) et le Hüda-Par, doté à eux deux de neuf sièges.
Bien que soutenu par une majorité absolue, Recep Tayyip Erdogan ne dispose pas, d’ailleurs pas plus que dans le précédent parlement, d’une majorité suffisante pour réviser la Constitution.


