
Mon premier contact avec Amara Essy remonte à une mission périlleuse au Libéria, où j’ai dû rencontrer des chefs de guerre dans l’espoir de promouvoir la paix et résoudre des conflits. J’ai également pris part à une mission secrète en Belgique, transformant de l’or de Nanan en argent, pour financer la campagne de Nelson Mandela. Une aventure marquée par une tournure inattendue lors de la chaleureuse visite du leader à Abidjan.
C’est un endroit parfait pour être, plongé dans la politique d’Houphouët-Boigny, les manœuvres stratégiques, les réconciliations, les souvenirs et cette constante douceur. Konaré, en pleine période d’isolement diplomatique de la Côte d’Ivoire, reste une figure marquante.


