
Depuis très exactement vingt ans, Djibouti semble décider à faire sauter le plafond de verre qui empêche les femmes d’exercer toutes les responsabilités dans le pays.
Plutôt que de le briser net, les responsables politiques de la petite république s’escriment à le faire disparaître progressivement, pour ne pas heurter une société restée par tradition très patriarcale. À la tête de cette croisade d’un nouveau genre : Ismaïl Omar Guelleh (IOG).
Depuis son arrivée au pouvoir, en 1999, le chef de l’État n’a en effet cessé d’améliorer la condition de ses concitoyennes. C’est lui qui nomme la première Djiboutienne ministre, déléguée certes, et spécifiquement affectée à la promotion de la femme et de la famille.


