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Homosexualité : Le Sénégal n’en veut pas, l’ONU dénonce

Le Sénégal ne veut pas de l’homosexualité sur son territoire. Les autorités évoquent les valeurs culturelles et religieuses du pays. Mais ce choix ne plaît pas à tous. L’ONU dénonce une violation des droits humains et appelle à dépénaliser les relations entre personnes du même sexe.

Le gouvernement du Sénégal maintient sa position. L’homosexualité reste interdite par le code pénal. Les autorités expliquent que cette loi reflète les valeurs sociales et religieuses du pays.

Le président Bassirou Diomaye Faye a rappelé que le Sénégal est un État souverain. Selon lui, la législation nationale doit tenir compte de la culture et des convictions de la population.

Il a réaffirmé que son pays n’envisage pas de légaliser l’homosexualité.

Dans le passé, plusieurs organisations internationales avaient déjà interpellé Dakar sur cette question.

Les autorités sénégalaises avaient alors défendu leur position. Elles avaient insisté sur le respect de la souveraineté nationale.

De son côté, l’Organisation des Nations Unies continue de plaider pour les droits des minorités sexuelles.

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L’organisation estime que la criminalisation de l’homosexualité constitue une discrimination.

Elle appelle régulièrement les États à revoir leurs lois afin de garantir l’égalité et la protection de tous les citoyens.

Le débat reste sensible. Entre défense des valeurs nationales et respect des normes internationales, le dialogue se poursuit.

Le Sénégal, lui, campe pour l’instant sur sa position. Le mercredi 11 mars 2026, l’Assemblée nationale a voté une loi criminalisant la pratique. Le texte double les peines contre cette orientation sexuelle.

Il punit de cinq à dix ans de prison désormais toute action dans ce sens. Le texte indique également que la peine maximale sera prononcée si l’acte a été commis avec un mineur.

Il y a aussi une amende à payer. Elle peut aller de 2 à 10 millions FCFA. Auparavant, l’amende était de 100 000 à 1 500 000 FCFA.

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