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‘Les Guignols d’Abidjan” : Michel Gohou, mon salaire était 15 000 FCFA par film tourné

Dans une interview récente, l’acteur ivoirien Michel Gohou a annoncé que dans les années 90, surtout pour le tournage du légendaire film ”Les Guignols d’Abidjan”, son salaire était à peine 15 000 FCFA par film tourné.

Selon Michel Gohou, il recevait seulement 1 000 FCFA par jour pour assurer ses frais de transport aller-retour. Une somme bien en deçà des besoins essentiels d’un acteur en début de carrière. Cette histoire de l’humoriste retrace les conditions précaires auxquelles étaient confrontées les acteurs des années 1990.

Un salaire trop faible pour survivre
« Avec 15 000 FCFA par film, il était pratiquement impossible de vivre décemment », confie Michel Gohou. Il rappelle que le coût de la vie à l’époque était déjà élevé et qu’il était très difficile de couvrir ses dépenses personnelles, sans parler du logement.

Face à ces difficultés, Michel Gohou a dit n’avoir jamais baissé les soutiens-gorge. Il savait que la seule façon de s’en sortir était de persévérer et d’accepter chaque opportunité qui se présentait.
Un loyer pouvait atteindre 20 000 à 30 000 FCFA par mois, une charge presque impossible à assumer avec un tel salaire. Pour survivre, il devait multiplier les projets et tourner plusieurs films chaque mois, un rythme intense mais indispensable pour subvenir à ses besoins.

Persévérance et ambition
Face à ces difficultés, Michel Gohou n’a jamais baissé les bras. Il savait que la seule façon de s’en sortir était de persévérer et d’accepter chaque opportunité qui se présentait. Il s’est battu pour tourner au moins trois à quatre films par mois, dans l’espoir d’améliorer sa situation financière. Aujourd’hui, son parcours est une véritable leçon de résilience. Devenu une icône du cinéma ivoirien, il prouve que la détermination et l’effort finissent toujours par porter leurs fruits. Son témoignage met en lumière les difficultés rencontrées par de nombreux artistes en début de carrière et l’importance de l’engagement pour réussir dans l’industrie du divertissement.

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