
Selon Zoma Bi Goua, la retraite ne devrait plus être perçue comme une fin de carrière, mais plutôt comme un moment propice pour se réinventer professionnellement.
« Il y a plus de 220 000 retraités en Côte d’Ivoire que nous voulons rendre actifs. Car en le faisant, ils participent au développement économique du pays », a affirmé le président de l’Unaraci.
Il insiste sur l’importance de cette reconversion pour les retraités, soulignant que leur expérience pourrait constituer un atout précieux pour la société ivoirienne. En effet, l’Unaraci ambitionne de faire de la retraite un moment de valorisation personnelle et professionnelle, contribuant ainsi à l’économie locale.
Une nouvelle voie professionnelle
Ce discours a trouvé un écho favorable auprès de Serikpa Dago Augustin, premier vice-président de la Fédération ivoirienne des PME (FIPME). Il a expliqué que la retraite active ne doit pas être vue comme un retrait de la vie sociale, mais plutôt comme une occasion de redonner du dynamisme à son existence.
« Je vous encourage à l’entrepreneuriat. Je vous assure que si vous entreprenez, vous allez, vous poserez la question que je me suis posée dans ma deuxième année d’entrepreneuriat. Pourquoi j’ai perdu tant de temps à travailler pour les autres ? Venez essayer, vous allez voir, l’oisiveté va vous fuir, la vieillesse va vous fuir », a-t-il lancé, incitant les retraités à saisir cette opportunité de se réaliser autrement.
Dans cette optique, la Confédération syndicale plateforme nationale des travailleurs de Côte d’Ivoire, représentée par son président Zadi Gnagna Théodore, a exprimé son soutien à l’initiative. Il a souligné que son organisation accordait une grande importance à la qualité de vie des retraités et à leur épanouissement.
L’Unaraci et ses partenaires entendent ainsi encourager les retraités à embrasser une nouvelle voie professionnelle, contribuant ainsi à l’essor économique du pays tout en redéfinissant l’après-carrière. Un message clair : il n’est jamais trop tard pour entreprendre.


