Les supérieurs hiérarchiques, amis, collègues et parents du sergent-chef de police, Gnahoré Franck Daniel, acceptent difficilement sa mort. Une mort survenue de façon inattendue dans la matinée du samedi 21 février 2015, à Bonoua où il était en service depuis sept ans.
De fait, expliquent nos sources, depuis quelque temps, pour garder la forme physique, la hiérarchie de la police nationale basée dans le Sud-Comoé, a réactivé les séances journalières de footing pour les agents. Ceux de la commune de Bonoua ne sont donc pas en reste. Et en application de cette consigne, ce samedi-là, le sergent-chef Gnahoré Franck Daniel et quatre de ses collègues exécutent la séance de footing. Tout se passait bien, quand Gnahoré qui sort de maladie, demande à ses collègues de le devancer. Car il n’en pouvait plus de suivre leur rythme.
Hélas, arrivés à hauteur du complexe de la ville, les quatre autres policiers sont informés de ce que leur collègue a été fauché par un taxi-ville. Sans perdre de temps, ceux-ci se déportent sur le lieu au moment où de bonnes volontés transportent l’accidenté à l’hôpital général de Bonoua. Malheureusement, celui-ci avait déjà rendu l’âme.
Une enquête suit son cours, pour déterminer toutes les circonstances de ce tragique accident. Concernant le chauffeur à l’origine de la mort du sergent-chef, il se serait rendu à la brigade de gendarmerie de Bonoua.
J.Bédel (Correspondant régional)



