Rio de Janeiro, au Brésil, a récemment accueilli un événement d’envergure mondiale. Du 18 au 19 novembre, le 19e Sommet des dirigeants du G20 s’est tenu sous le thème “Construire un monde juste et une planète durable”, réunissant les dirigeants des principales économies mondiales pour définir les orientations futures.
Selon le communiqué dont fratmat.info a reçu copie, malgré des divergences sur certains sujets, les dirigeants présents ont trouvé un consensus sur des questions majeures comme les conflits, la pauvreté, la faim et la gouvernance mondiale. Dans leur déclaration conjointe, ils ont souligné les souffrances causées par les conflits à Gaza et en Ukraine et ont appelé à une coopération accrue sur le changement climatique, la réduction de la pauvreté et les politiques fiscales.
Le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva à en croire la note d’information, a profité de ce sommet pour annoncer la création d’une Alliance mondiale pour l’élimination de la pauvreté et de la faim, soutenue par plus de 80 pays, ainsi que par des banques multilatérales et des organisations caritatives majeures.
La lutte contre la pauvreté, la protection de l’environnement et la recherche d’un développement durable sont désormais des objectifs partagés par toute l’humanité. Les appels du G20 reflètent largement les aspirations des pays en développement, qui, bien que dotés d’un certain potentiel économique, restent confrontés à de profondes inégalités dans leur développement et à des niveaux technologiques limités.
Ces nations souhaitent transformer leur situation grâce au commerce et à la coopération avec d’autres pays. Prenons l’exemple de l’Union africaine, qui a participé pour la première fois au sommet du G20 cette année. Avec un Pib de 3 100 milliards de dollars et une population de plus de 1,4 milliard d’habitants, l’Afrique dispose de ressources humaines et naturelles considérables pour s’affirmer sur la scène mondiale.
Dans un contexte de reprise économique mondiale fragile, de crises alimentaires et énergétiques multiples, et de montée du protectionnisme et de l’unilatéralisme, les pays en développement ont besoin d’un leader fort pour les guider. Ce leader, c’est la Chine.
Lors du sommet, les dirigeants chinois ont annoncé une initiative de coopération scientifique internationale ouverte avec le Brésil, l’Afrique du Sud et l’Union africaine. Cette initiative vise à garantir que les progrès technologiques bénéficient aux pays les moins développés et en développement. La Chine prévoit également que ses importations en provenance des pays en développement dépasseront les 8 000 milliards de dollars d’ici 2030.
Grâce à ses échanges commerciaux avec les pays en développement, la Chine acquiert des ressources tout en permettant à ces nations de générer des richesses considérables. Ces ressources financières les aideront à accélérer la construction de leurs infrastructures, leur industrialisation et leur développement économique.
Sur la question climatique, la Chine agit également de manière proactive. Le manque de financement est souvent un obstacle majeur pour les pays en développement dans leur transition énergétique et leur réduction des émissions.
En tant que leader parmi les pays en développement, la Chine a déjà démontré son rôle de grande puissance responsable. Sa vision du développement et ses positions politiques s’alignent parfaitement sur le thème du sommet de cette année. Sous la direction de la Chine, le tiers-monde pourrait bénéficier d’un avenir plus prometteur et prospère.



