04192021Headline:

Elle perd son foyer suite à un commentaire sur les réseaux sociaux

La toile est en ébullition suite à cette affaire scabreuse: un homme surprend le commentaire de sa femme sur Facebook dont le sujet parle de l’opportunité d’un amant dans la vie d’une femme mariée.

Cette femme ayant perdu son foyer suite à son commentaire dans lequel elle donnait visiblement les avantages de cet adultère, les commentaires reprennent cette fois pour tirer à boulets rouges sur elle.

Mais dans cette affaire, tout le monde est coupable.

La femme n’est pas à dédouaner certainement, étant donné qu’une femme respectable dans un foyer ne prend pas part à ce genre de débat. Mais il faut aller plus loin, au-delà de cette conception de la tenue de la femme dans les prises de paroles, conception qui relève de l’absolu.

Tout le monde est coupable quand elle est déjà clouée à la croix pour payer le prix de cette affirmation qui est en réalité la traduction des pensées de la grande partie de ceux qui lui jettent ces nombreuses pierres.

La culpabilité de tous se retrouve ici dans l’opportunité d’un tel sujet, en d’autres termes, pourquoi une telle question sachant très bien qu’elle tenterait d’innocentes personnes pour faire un commentaire sans forcément y croire ?

C’est un peu comme l’exemple d’excréments (je déconne) au bord de la piste où l’on marche ; les mouches se lèvent à l’approche du marcheur et celui-ci jette un coup d’œil sur cette répugnance sans avoir à l’idée de réellement « faire quelque chose avec ».

Dans les publications qui abordent l’actualité politique, combien sont-ils à avoir fait des commentaires sans pouvoir être capables de poser les actions de leurs commentaires dans la réalité ?

Nous avons ici matière à réflexion du rôle subtil d’internet et toute personne qui ne s’élèvera pas au-dessus de quelques observations faites ici et là sur les réseaux sociaux aura déjà perdu la partie. C’est le cas de notre homme qui déjà met en péril sa vie de couple, « rien que pour ça ».

La dame est la première coupable parce que, même si elle a traduit ses désirs en fiction, elle pourrait entraîner avec elle plusieurs autres femmes.

Mais l’avoir écrit, ne signifie pas l’avoir fait.

Quel intérêt a-t-elle à écrire ses observations sans masquer son identité ? Si elle l’a fait, c’est qu’elle n’y croit pas, où alors elle est naïve. On devrait lui pardonner cet écart.

Dans tous les cas, combien sont-ils à mettre leurs mains sur la Bible ou le Coran et dire : « Je jure que je n’ai jamais… »

Constant Aldé Barant

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