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M-O: Donald Trump a lancé un ultimatum à l’Iran, exigeant la réouverture du détroit d’Ormuz

Au 23ᵉ jour de la guerre au Moyen-Orient, les attaques se poursuivent. L’Iran a menacé ce dimanche 22 mars de frapper des infrastructures clés du Moyen-Orient, répliquant immédiatement à l’ultimatum lancé par Donald Trump de rouvrir le détroit d’Ormuz sous 48 heures. Ce samedi 21 mars, les États-Unis et Israël ont frappé le site nucléaire iranien de Natanz et plusieurs tirs de missiles iraniens ont visé les villes d’Arad et de Dimona, qui abrite une installation dédiée à la recherche nucléaire dans le sud d’Israël.
Ce qu’il faut retenir :

► L’Iran a menacé ce dimanche 22 mars de frapper des infrastructures clés du Moyen-Orient, répliquant immédiatement à l’ultimatum lancé par Donald Trump. Samedi 21 mars, le président a menacé de détruire les infrastructures énergétiques, et notamment les centrales électriques de l’Iran, si celui-ci ne rouvre pas le détroit d’Ormuz à la circulation des navires dans les 48h.

► Les États-Unis et Israël ont frappé le site nucléaire iranien de Natanz, ce samedi 21 mars. Ce site est situé à plus de 200 kilomètres au sud-est de Téhéran. L’AIEA a appelé à la retenue pour éviter tout risque d’accident nucléaire. De son côté, l’Iran a frappé la ville israélienne de Dimona, qui abrite un centre de recherche nucléaire. La ville d’Arad, au sud d’Israël a également été visée. Des frappes ayant fait 180 blessés selon le ministère de la Santé.

► Les États-Unis ont autorisé la vente et la livraison de pétrole et de dérivés de pétrole iranien se trouvant sur des navires avant le 20 mars, et ce jusqu’au 19 avril, dans l’espoir d’endiguer la flambée des prix de l’énergie. Le ministre américain des Finances, Scott Bessent, avait indiqué jeudi que les États-Unis envisageaient d’assouplir les sanctions contre l’Iran, pour permettre ces transactions. Téhéran affirme de son côté ne disposer d’aucun surplus de pétrole brut en mer.

Le président du Parlement iranien menace de « détruire » des infrastructures de la région en cas d’attaque contre celles de l’Iran
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a averti que toute attaque contre les centrales électriques du pays entraînerait « immédiatement » des frappes de représailles contre les infrastructures énergétiques et pétrolières de toute la région.

« Immédiatement après que des centrales électriques et des infrastructures de notre pays seront visées, les infrastructures vitales ainsi que les sites énergétiques et pétroliers dans toute la région seront considérés comme des cibles légitimes et seront détruits de manière irréversible », a-t-il affirmé dans un message publié sur X. Il a averti que de telles attaques auraient pour conséquence de faire augmenter les prix du pétrole « de manière durable ».

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