La Fondation internationale pour l’observation et la surveillance des droits de l’Homme et de la vie pacifique (FIDHOP) a réitéré sa confiance en son président-fondateur, Dr Boga Sako Gervais, à l’issue d’une Assemblée générale internationale tenue par visioconférence le dimanche 1er février 2026.
Réunis en Assemblée générale internationale via la plateforme Zoom, les représentants des délégations de la FIDHOP-Italie, FIDHOP-France-Belgique, FIDHOP-Suisse, FIDHOP-Canada, FIDHOP-USA et FIDHOP-Côte d’Ivoire ont examiné la situation de l’organisation dans un contexte sociopolitique jugé raisonnable. Le communiqué rappelle notamment que Dr Boga Sako Gervais a échappé de justesse à “une tentative d’enlèvement” le 13 juin 2025, avant de se réfugier aux États-Unis depuis le 16 juin de la même année.
l’AGE elective, reportée
À l’issue des échanges, l’Assemblée générale a décidé de reporter l’Assemblée générale élective initialement prévue le 2 février 2026, estimant que les conditions ne sont pas encore réunies pour son organisation. En conséquence, le Dr Boga Sako Gervais demeure président de la FIDHOP jusqu’à nouvel ordre.
La reconduction de Dr Boka Sako à la tête de l’organisation s’inscrit, selon le communiqué rendu public depuis Washington DC, « le strict respect des textes fondamentaux du droit international des droits de l’Homme, notamment la Charte des Nations Unies de 1945, la Déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948 et la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples de 1981
Par ailleurs, la fondation a annoncé la reprise effective de ses activités sur l’ensemble du territoire ivoirien, entraînant la dissolution du Comité de crise mis en place le 25 juin 2025. Enfin, l’Assemblée a validé la nomination de M. Marcelin Akéce, inspecteur de l’Enseignement secondaire, au poste de secrétaire général de la FIDHOP.
La reconduction de Dr Boka Sako à la tête de l’organisation s’inscrit, selon le communiqué rendu public depuis Washington DC, « le strict respect des textes fondamentaux du droit international des droits de l’Homme, notamment la Charte des Nations Unies de 1945, la Déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948 et la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples de 1981, tous explicitement cités dans le préambule de la Constitution ivoirienne du 8 novembre 2016 ».
La FIDHOP dit également s’appuyer sur les dispositions constitutionnelles ivoiriennes, notamment les articles 19, 20, 22, 26 et 28 garantissant les libertés publiques et les droits fondamentaux, ainsi que sur la loi n°2014-388 du 20 juin 2014 relative à la protection et à la promotion des défenseurs des droits de l’Homme.



