
Selon un enseignant de Gregbeu, la sous-préfecture a traversé une période critique où la criminalité battait son plein. « Notre sous-préfecture était devenue le bastion des bandits à un moment donné. Nous étions quotidiennement victimes de vols et d’agressions. Mais aujourd’hui, grâce à la présence régulière des gendarmes, nous pouvons dormir tranquilles et vaquer librement à nos occupations », confie-t-il, soulagé.
Des jeunes de la région mis à l’index
Le problème, selon lui, provient de jeunes de la région qui se livrent à des actes de grand banditisme, notamment le vol de volailles, de bétails et même des cambriolages de domiciles et d’édifices publics. « Tout récemment, les locaux de la sous-préfecture ont été visités par des malfrats qui ont emporté du matériel bureautique et des cahiers de registres », a-t-il ajouté.
Face aux critiques diffusées sur Internet, plusieurs habitants dénoncent une manipulation orchestrée par ceux qui voient leurs activités criminelles contrariées par les opérations de bouclage et de rafles menées par les éléments de la gendarmerie nationale. « Ceux qui s’opposent à la présence des forces de l’ordre sont contre la paix. Ils veulent pouvoir continuer à voler impunément. Nous, habitants de Gregbeu, nous remercions l’escadron de Daloa pour le travail accompli », insiste l’enseignant.
Nous rendons grâce à Dieu, à la gendarmerie et au sous-préfet
L’insécurité avait atteint un niveau tel que plusieurs enseignants envisageaient de quitter la localité. Ce départ massif aurait porté un coup dur au système éducatif de la sous-préfecture. Mais grâce aux démarches conjointes du sous-préfet et de certains cadres du département, ainsi qu’à l’engagement de la gendarmerie, la situation a pu être stabilisée. « Aujourd’hui, nous restons parce que nous avons retrouvé un climat plus sûr. Nous rendons grâce à Dieu, à la gendarmerie et au sous-préfet », poursuit-il.
Une jeune commerçante de Gregbeu a, pour sa part, rappelé que le marché hebdomadaire de la localité était devenu un terrain de chasse privilégié pour les bandits. « Plusieurs commerçantes ont abandonné leurs activités parce qu’elles étaient régulièrement agressées et dépouillées le jour du marché. Ces malfrats sont connus de tous, mais lorsqu’on tente de les dénoncer, on devient leur prochaine cible », raconte-t-elle.
La présence accrue et régulière de la gendarmerie réclamée
Pour elle, seule une présence accrue et régulière de la gendarmerie permettra de mettre fin à ce climat d’insécurité. « Nous souhaitons que les éléments de l’escadron soient plus présents. Avec eux, ces bandits n’auront plus de liberté », espère-t-elle.
Un autre habitant met en évidence le lien direct entre sécurité et développement. « L’insécurité est un frein. Lorsque nous sommes menacés dans nos biens et nos vies, nous préférons aller nous installer ailleurs, dans des zones paisibles. Cela empêche Gregbeu d’évoluer », explique-t-il.
Aujourd’hui, grâce à Dieu et à la gendarmerie, ces attaques ne sont plus qu’un mauvais souvenir
Il souligne que depuis l’installation régulière des gendarmes, les attaques à main armée ont quasiment disparu. « Autrefois, dès 19 heures, les coupeurs de route semaient la terreur sur l’axe menant à Daloa, en s’attaquant aux véhicules de transport. Aujourd’hui, grâce à Dieu et à la gendarmerie, ces attaques ne sont plus qu’un mauvais souvenir », conclut-il.
Dans l’ensemble, les témoignages recueillis démontrent une reconnaissance unanime des populations à l’endroit des éléments de l’escadron de Daloa. Leur action est perçue comme un facteur déterminant dans le retour au calme et la restauration de la confiance des habitants. Les critiques relayées sur les réseaux sociaux apparaissent donc, pour les habitants, comme une tentative de discrédit orchestrée par ceux qui refusent l’ordre et la paix retrouvée.
Pour les populations de Gregbeu, la solution est claire : le maintien et le renforcement de la présence des forces de l’ordre demeurent indispensables pour protéger les citoyens, sécuriser les activités économiques et favoriser le développement de la sous-préfecture.


