Dans quelques jours, les regards du monde entier seront tournés vers les États-Unis, le Canada et le Mexique, pays hôtes de la Coupe du monde 2026. Pour la première fois de l’histoire, 48 nations participeront à la plus prestigieuse compétition du football mondial. Pendant un mois, les meilleures sélections de la planète se livreront une bataille acharnée avec un seul objectif : soulever le trophée le plus convoité du football.
Au-delà de son immense valeur symbolique, le trophée de la Coupe du monde possède également une valeur matérielle impressionnante. Fabriqué en or 18 carats, il mesure 36,8 centimètres de hauteur pour un poids total de 6,175 kilogrammes. Sa base est ornée de malachite verte, une pierre semi-précieuse qui participe à son esthétique unique. Selon les estimations de la FIFA, les matériaux qui le composent valent plus de 600 000 dollars américains, soit environ 364 millions de francs CFA.
Un trésor en or devenu symbole du football mondial
Créé par le sculpteur italien Silvio Gazzaniga, le trophée actuel est utilisé depuis l’édition 1974. Son design représente deux silhouettes humaines soulevant la planète Terre, une image devenue l’un des symboles les plus emblématiques du sport mondial. Toutefois, sa valeur dépasse largement celle des matériaux qui le composent. Son prestige historique et sa renommée internationale lui confèrent une valeur estimée à plusieurs dizaines de millions de dollars. Fait peu connu du grand public, l’équipe championne ne conserve pas le trophée original. Après la cérémonie de remise, celui-ci retourne au siège de la FIFA à Zurich, en Suisse.
Créé par le sculpteur italien Silvio Gazzaniga, le trophée actuel est utilisé depuis l’édition 1974. Son design représente deux silhouettes humaines soulevant la planète Terre, une image devenue l’un des symboles les plus emblématiques du sport mondial.
Les vainqueurs repartent avec une réplique officielle, tandis que l’original demeure sous la protection de l’instance mondiale du football. L’histoire de ce trophée est intimement liée à celle de la Coupe du monde. Entre 1930 et 1970, les champions recevaient la célèbre Coupe Jules-Rimet, conçue par le sculpteur français Abel Lafleur. Haute de 35 centimètres et pesant également 6,175 kilogrammes, elle représentait Niké, la déesse grecque de la victoire. Après son troisième titre mondial remporté en 1970, le Brésil obtint le droit de conserver définitivement ce trophée. Malheureusement, l’original fut volé en 1983 et n’a jamais été retrouvé.
De la tournée mondiale au rêve des 48 sélections
Pour remplacer cette coupe historique, la FIFA lança un concours international en 1971. Parmi 53 propositions, le projet de Silvio Gazzaniga fut retenu et donna naissance au trophée actuel, devenu l’un des objets les plus reconnaissables au monde. À l’approche du Mondial 2026, le trophée a poursuivi sa traditionnelle tournée mondiale. Il a notamment été exposé dans plusieurs villes à travers le globe, dont Paris, Montréal et Abidjan, permettant à des milliers de supporters de l’admirer de près.
Sa dernière apparition publique remonte au mardi 3 juin 2026 au Musée américain d’histoire naturelle de New York. Présenté par le maire de la ville, Zohran Mamdani, en compagnie de l’ancien international allemand et champion du monde 2014 Bastian Schweinsteiger, le précieux trophée a une nouvelle fois attiré tous les regards. Désormais, le compte à rebours est lancé. Dans quelques jours, 48 nations entreront en scène avec le même rêve : inscrire leur nom dans l’histoire et soulever un trophée dont la valeur matérielle dépasse les 364 millions de FCFA, mais dont la valeur sportive reste tout simplement inestimable.



