
Le responsable gouvernemental de la zone a précisé « qu’un certain nombre d’étudiants sont toujours portés disparus », visiblement enlevés par les assaillants.
Le lycée se trouve à moins de deux kilomètres de la frontière avec la RD Congo, où les ADF sont églament actives et accusées d’avoir tué des milliers de civils depuis les années 1990. Les ADF se sont repliées au niveau du parc national des Virunga, l’une de leurs bases, à la frontière entre l’Ouganda, le Rwanda et la RDC.
Ce n’est pas la première fois que cette milice, qui a fait allégeance à l’État islamique en 2019, attaque un groupe scolaire. En 1998, 80 étudiants ont été brûlés vifs à Kichwamba et une centaine d’autres enlevés.
Depuis 2021, l’Ouganda et la RDC ont lancé une offensive commune pour chasser les ADF de leurs bastions, des opérations qui n’ont pas permis pour le moment de mettre fin aux attaques du groupe armé. En janvier dernier, au moins 24 civils ont été tués et une dizaine d’autres kidnappés dans une nouvelle attaque attribuée aux Forces démocratiques alliés (ADF) dans le territoire de Beni, en RDC.
En mars dernier, les États-Unis ont promis une récompense de 5 millions de dollars pour toute information qui permettrait de mener au chef des ADF, l’Ougandais Masu Baluku.


