
Lundi 18 février 2019– Plusieurs médias privés camerounais dénoncent ce lundi, les «affabulations» et «le chantage financier» du magazine français «Jeune Afrique », qui ne reçoit plus les commandes de publi-reportages du Cameroun.

Ce lundi le journal français titre sur le « pouvoir imaginaire» de Chantal Biya.
Pour remarque, chaque année, le magazine dit panafricain basé à Paris va d’un individu à un autre au sujet de l’après Biya comme l’illustre l’image en UNE de KOACI.
« Dans sa parution du 17 au 18 février ce magazine bien ignorant des réalités politiques du Cameroun a indiqué dans un tissu de « mensonges » que c’est la première dame du Cameroun qui dirige le pays en imposant ses hommes au chef de l’Etat », lit-on dans le «Quotidien» qui évoque une « tentative de déstabilisation ».
« Qui arme Jeune Afrique contre Paul et Chantal Biya ? » s’interroge « Essingan» un journal privé paraissant à Yaoundé.
« Qui en veut à Chantal Biya ? » s’interroge également « L’Essentiel » du Cameroun ?
Grâce à ses actions humanitaires, Chantal Biya est «l’atout cœur» du chef de l’Etat camerounais indique le Journal.
Marie Claire Nnana la patronne de «Cameroon-Tribune», journal à capitaux publics fait savoir que l’accession au pouvoir au Cameroun obéit à des règles constitutionnelles.
Pour les journaux « L’Anecdote » et « L’Epervier » Jeune Afrique (journal du Quai d’Orsay) qui ne supporte pas de ne pas recevoir des commandes de publi-reportages est dans la logique d’une tentative de déstabilisation du Cameroun…
Armand Ougock, Yaoundé
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