Avec notre correspondante à Londres, Emeline Vin
Plus de mille participants sont attendus à Londres, en personne ou virtuellement. Des représentants d’une soixantaine de gouvernements, des chefs d’entreprises, des investisseurs, qui pendant deux jours réfléchiront à l’avenir économique de l’Ukraine, pour préparer l’après-guerre.
Londres explique qu’il ne s’agit pas de conférence de donateurs, mais plutôt de donner envie aux acteurs économiques de réinvestir en Ukraine. Le gouvernement britannique, qui depuis le début de l’invasion russe se positionne comme l’un des principaux soutiens à l’Ukraine, lancera une plateforme de « mise en contact » pour les entreprises, et doit également annoncer un fonds « énergie verte » de 110 millions d’euros.
La Banque mondiale estime à plus de 400 milliards de dollars le coût de la reconstruction et de la relance de l’Ukraine sur les dix prochaines années. Un montant voué à grimper tant que la guerre se poursuit, et qui rend Kiev tributaire de la solidarité internationale.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky devrait s’adresser par vidéo à la conférence. Une déclaration du Premier ministre ukrainien, assez critique envers les sanctions britanniques contre la Russie, est également prévue.


