
Cette déclaration met la poudre au feu au moment où les négociations sont en cours entre l’administration Trump et la République islamique. Les États-Unis ont proposé une révision de l’accord nucléaire, permettant un enrichissement limité à 3 % pour des usages civils, en échange de la fermeture temporaire des installations souterraines et d’une surveillance internationale renforcée. Cependant, cette proposition semble contredire les déclarations publiques antérieures de l’administration, qui exigeaient le démantèlement complet du programme nucléaire iranien.
Téhéran rejette la proposition américaine
Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a rejeté la proposition américaine, la qualifiant de « rude » et « irréfléchie ». Il a fait profession de foi sur le fait que l’Iran ne renoncerait pas à son droit à l’enrichissement d’uranium, affirmant que sans cette capacité, le programme nucléaire iranien serait « inutile ». L’Iran a également souligné que la proposition américaine ne répondait pas à ses attentes, notamment en ce qui concerne la levée des sanctions économiques.
L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a signalé que l’Iran avait accumulé suffisamment d’uranium enrichi à 60 % pour fabriquer plusieurs bombes nucléaires, tout en menant des activités nucléaires secrètes avec des matières non déclarées.
Un responsable iranien a déclaré que cela pourrait prendre plusieurs mois avant qu’une décision ne soit prise, l’Iran cherchant à éviter un effondrement des pourparlers. La situation est d’autant plus tendue que l’Iran a récemment commandé à la Chine de grandes quantités de matériaux pour la production de missiles balistiques, selon un rapport du Wall Street Journal. Ces développements suscitent des inquiétudes quant à une possible escalade militaire dans la région.
Par ailleurs, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a signalé que l’Iran avait accumulé suffisamment d’uranium enrichi à 60 % pour fabriquer plusieurs bombes nucléaires, tout en menant des activités nucléaires secrètes avec des matières non déclarées. Dans ce contexte, les négociations entre les États-Unis et l’Iran semblent dans l’impasse, avec peu de signes de progrès. La communauté internationale reste attentive à l’évolution de la situation, craignant une détérioration supplémentaire de la stabilité au Moyen-Orient.


