
A l’en croire, la passion est l’essence de la réussite de tout travailleur. ‘’Moi à mes débuts, je chantais dans un maquis à Gonzague (quartier de Port-Bouët) où j’étais payé à 15.000 Fcfa la semaine. C’est l’argent économisé qui m’a permis d’enregistrer mon premier morceau’’, a-t-il indiqué.
Dans son dernier single (Gbètôh Bada), Venom invite l’homme à faire confiance à Dieu car avec lui, il n’y pas de déceptions.
‘’Cette nouvelle vie, c’est de présenter Dieu. Quand Dieu te donne quelque chose, il faut partager (…) Si Dieu est d’accord avec ce que je fais, je n’ai pas besoin de l’aval de quelqu’un. Même le Seigneur n’a pas été épargné. Depuis 2014, il y a beaucoup de choses que je ne fais plus’’, a révélé l’auteur du tube à succès ‘’Reconnaissance’’.
‘’ Je l’aime bien. L’an dernier, quand il devait intégrer l’école, j’avais des appréhensions. Qui dit star, on pense à une personne qui a une grosse tête. Mais lui non, c’est quelqu’un de très respectueux et humble. Il a su s’intégrer sans prendre en compte de tout ce qu’il est’’, a témoigné monsieur Dakourou, directeur des études de IIPEA,
Depuis le 28 mars 2022, l’artiste s’est mis au service de Dieu. Venom Le Cascadeur fait partie des artistes qui ont contribué activement à la promotion du coupé-décalé. Son titre “Reconnaissance acte 2” a connu un énorme succès


