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Guiglo / Scandale dans un hôtel : Une femme infidèle Surprit par le mari, s’enfuit avec son amant tout nus

 

Un scandale fait grand bruit en ce moment, dans la ville de Guiglo. Le dimanche 19 mars 2017, un homme a surpris sa femme en compagnie de son amant, dans une chambre d’hôtel, au quartier « Nazareth ».

 La suite est tout simplement hilarante. Que comprendre de ce scandale ? Des renseignements reçus, il ressort que M. Camara, 40 ans, chauffeur de son état, vit en concubinage avec la belle Z. Cyprienne, vendeuse de vin de palme communément appelé « bandji », dans les environs du grand marché de Guiglo. Depuis 2010, le couple vit un amour tranquille. L’homme qui est prêt à tout pour faire plaisir à sa femme, fait même venir à leur domicile, sa belle-mère. Puis plus tard, l’un de ses beaux-frères. Toute cette famille élargie, le chauffeur, malgré ses moyens financiers limités, s’en occupe relativement bien.

Mais cette belle union maritale entre M. Camara et Cyprienne, va finir par s’effondrer comme un château de cartes. Par la faute de la femme qui, à la vérité, est de mœurs légères. Et comment cela ? En effet, il revient que le dimanche 19 mars, la vendeuse de « bandji » informe son mari, qu’elle se rend au culte. Il est environ 8h. Ça ne pose aucun problème au chauffeur, qui respecte le choix religieux de chacun. Et puis, de toutes les façons, il est connu que Cyprienne ne rate pas la messe les dimanches. Sanglée dans un beau complet de pagne, la dame part du domicile conjugal. A la vérité, cette femme volage, a son plan avec son amant. D’ailleurs, en chemin, elle reçoit un appel téléphonique de la part de ce dernier, qui lui demande de le rejoindre immédiatement à l’hôtel où ils ont l’habitude de se retrouver pour leurs escapades.

La vendeuse ne perd pas de temps. Quoi de plus excitant pour elle, qu’un bon coït matinal ! Elle fonce donc au lieu du rencart. Ramenant les louanges à Dieu, aux calendes grecques. Sur place, elle retrouve son amant, dans le hall de l’hôtel. Au gérant, l’amant qui tient la vendeuse de « bandji » par la taille, lance : « Mon frère, donne-moi rapidement une chambre ». Le gérant s’exécute sans plus attendre. Tout excité, le couple s’enferme aussitôt dans la pièce. Et pour la femme en ménage, c’est parti pour une partie de jambes en l’air immorale. Son amant K. Marcel ne se fait pas prier, pour la chevaucher à sa guise.

Mais comme on le dit dans le jargon populaire, « tous les jours pour le voleur, un seul jour pour le propriétaire », les choses vont se gâter pour les amants. En effet, alors qu’ils en sont à l’hôtel à s’offrir des galipettes sans modération, M. Camara, le cocu, reçoit un coup de fil anonyme. L’interlocuteur lui explique qu’il vient de voir sa femme pénétrer dans un hôtel, au quartier « Nazareth ». Le chauffeur n’en croit pas ses oreilles. Non, sa femme ne peut pas être dans un hôtel, vu qu’elle est censée être à l’église. Néanmoins, sur insistance de son interlocuteur, c’est tremblant de colère que le pauvre enfourche sa moto et fonce en direction de l’hôtel.

Sur les lieux, il prétexte une passe et demande au gérant de l’hôtel, de lui trouver une chambre. Et il paye le prix de l’heure qui est de 1000 F Cfa. Puis d’ajouter qu’il va attendre sa petite amie qui va incessamment arriver. Mais lorsque le gérant va s’occuper d’autres affaires, le chauffeur se dirige immédiatement à la chambre où sa femme est enfermée avec son amant. Il en a le signalement. Se faisant passer pour le réceptionniste de l’hôtel, il frappe à la porte. L’amant K. Marcel qui croit au discours, vient gaillardement aux nouvelles, avec une serviette nouée à la taille. Une serviette à travers laquelle, on peut bien apercevoir la masse énorme, qui rend dingue la vendeuse de « bandji », au point de devenir une femme infidèle.

Avec assurance, K. Marcel ouvre la porte. Malheur ! Le voilà en face du mari de sa dulcinée. Il le reconnaît parfaitement, mais ne voit pas venir, le violent direct qui écrase quasiment son nez. Étourdi au sol où il est expédié, il a tout de même le temps de se ressaisir. La serviette qui se détache, laisse découvrir ses attributs sexuels de puissant mâle. Ce qui rend davantage fou, le pauvre chauffeur qui en est sans doute jaloux. Il veut envoyer un autre coup. Mais son rival ne lui en donne pas le temps. Ce dernier, complètement nu, lui glisse entre les mains comme une anguille, avant de se retrouver hors de la pièce.

 

Et une fois dehors, malgré sa nudité, K. Marcel se lance dans un sprint qui laisse sans voix les nombreux témoins. La femme infidèle, elle aussi, complètement à poil, se jette par la fenêtre et décampe à son tour. Et cela, dans le bruit roque de ses seins aplatis qui viennent frapper sa peau. Hilarité totale au sein des nombreux témoins accourus. Quelle honte ! C’est une autre femme, qui jette un morceau de pagne à l’indigne Cyprienne, qui s’en saisit au vol, pour se couvrir au moins la nudité offerte en « cinéma gratuit », aux nombreux voyeurs. Le cocu, lui, récupère leurs habits et s’en va avec.

La nouvelle de la honteuse scène, se propage rapidement à travers la ville de Guiglo où elle est diversement interprétée. Le vendeuse de « bandji » qui sait son sort scellé dans son foyer, est objet de railleries de la part de certaines femmes de son entourage. On entendait celles-là dire : « Elle voulait mentir en avançant une affaire d’église et Dieu l’a frappée ! ». Ça, on peut vraiment le dire.

Chancelle GOUDALET

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