10232018Headline:

Exportations: Alors que le pays songe à une transformation locale de sa production agricole, une autre menace pèse sur ce secteur de l’économie ivoirienne.

Les performances de la Côte d’Ivoire en matière d’exportations de matières premières sont guettées par une menace. A l’instar de plusieurs pays africains, les exportations de matières premières pourraient connaitre des difficultés d’ici 25 ans, du fait du réchauffement climatique. C’est ce qui ressort d’une étude réalisé par selon le cabinet britannique Verisk Mapelcroft. Selon le cabinet, les fortes chaleurs vont en effet impacter la main d’œuvre et donc les coûts de production. Ce qui aura pour conséquence de réduire les performances des pays touchés.

Dans la sous-région, souligne le rapport, la Côte d’Ivoire et son voisin ghanéen sont particulièrement menacés. L’Afrique de l’ouest et l’Afrique centrale, sont selon le cabinet, les plus mal logées. Cela, du fait de la grande dépendance de ces régions aux exportations de matières premières agricoles et extractives. « L’importance des secteurs de l’extraction et de l’agriculture dans les économies exportatrices d’Afrique de l’Ouest. La production pétrolière du Nigeria, la plus grande économie d’Afrique de l’Ouest, devrait en souffrir, tandis que les exportations de cacao de la Côte d’Ivoire et du Ghana sont particulièrement vulnérables », indique les experts du cabinet international.

Qui font remarquer que cetet situation ne sera pas propre à l’Afrique seule bien qu’une grande partie des pays menacés par ce réchauffement climatique soient issus du continent. « Au total, 48 pays sont considérés comme «à risque extrême» dans notre indice de stress thermique (climat futur), les pays africains représentant près de la moitié de ce chiffre. Alors que l’Europe est confrontée à une vague de chaleur, elle reste la région la plus isolée des impacts économiques de la hausse du stress thermique. Les 10 pays les moins exposés sont le Royaume-Uni, l’Irlande, la Finlande, la Norvège, la Suède et le Danemark. Cependant, des universitaires ont averti vendredi que des vagues de chaleur similaires deviendraient beaucoup plus courantes en Europe sans actions visant à réduire les émissions, ce qui pourrait entraîner une augmentation des risques de stress thermique », rapportent-ils.

 

linfodrome.com

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