11202017Headline:

Bouaké: Chaude journée à la prison civile/ce qui s’est passé

Selon le sergent Coulibaly Aboubacar, se désignant comme le  délégué des gardes pénitentiaires de la prison civile de Bouaké, ancien élément des Fafn (Forces armées des Forces nouvelles, ex-rébellion), ils réclament les mêmes primes que leurs collègues restés dans l’armée régulière.

Bouaké: Chaude journée à la prison civile

Les gardes pénitentiaires ont aussi tiré en l’air ce mercredi 17 janvier dans l’enceinte de la prison civile de Bouaké, située au quartier commerce. Selon des témoins, les tirs ont commencé aux environs de 10 heures et ont duré une à deux minutes.

Cette situation va provoquer une petite panique dans la ville. Mais contrairement à la minuterie des 6 et 7 janvier dernier, le centre-ville ne s’est pas vidé de son monde. La plupart des magasins sont restés ouverts, ainsi que les banques de la ville.

Selon le sergent Coulibaly Aboubacar, se désignant comme le  délégué des gardes pénitentiaires de la prison civile de Bouaké, ancien élément des Fafn (Forces armées des Forces nouvelles, ex-rébellion), ils réclament les mêmes primes que leurs collègues restés dans l’armée régulière.

Des militaires de la 3è région militaire dépêchés sur les lieux vont prendre le contrôle de l’établissement pénitencier et désarmer les gardes. Dans les échauffourées « plusieurs blessés dont un par balle sont enregistrés dans nos rangs. Ainsi que l’arrestation de quatre éléments », précise le sergent Coulibaly Aboubacar. Et d’ajouter que trois détenus ont réussi à se faire la belle.

Toujours selon lui, le ministre de la Justice et des Droits de l’homme a promis les recevoir samedi à son cabinet à Abidjan.

CHARLES KAZONY
CORRESPONDANT REGIONAL

    fratmat.org

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