06182021Headline:

CPI / Fatou Bensouda ne laisse pas : “nous irons jusqu’au bout car ce n’est pas fini.”

Fatou Bensouda est visiblement sortie du cadre juridique pour maintenant entrer dans la sorcellerie Africaine, en exhibant ainsi sa haine viscérale contre l’insoumis, Président Laurent Gbagbo.

Une vraie menace pour le système colonial et néo-colonial, en perte de vitesse.

Ce ne sont pas les idées qui manquent à ce système néo-colonial pour opérer! Il faut identifier des idiots et idiotes sur le continent; des hommes et des femmes disponibles, à utilizer en cas de besoin. Leur rôle n’est autre que d’être en mission commandée contre ceux qui dérangent et perturbent le système, sachant que s’il prend fin, brusquement et soudain, certaines GRANDES Nations tomberont en faillite; les pays Africains étant leurs “Vaches-à-Lait.”

Ces Africains indignes, soit-disant intellectuels, ne sont pas differents des acteurs de ce sport appélé: “THE DOG FIGHTING” (le combat des chiens.)

Dans ce sport, des désoeuvrés profitant de l’idiotie de l’animal, agitent deux chiens, l’un contre l’autre pour les irriter à se déchirer.

Pendant ce temps, deux groupes d’anarqueurs misent de l’argent pour qu’à la fin du combat des chiens, le groupe qui supporte le chien qui aura gagné, puisse se partager ce butin.   

Voila le rôle que certains des nôtres, comme les Fatou Bensouda, les Alassane Dramane Ouattara, les Maki Salle et autres, jouent pour mettre l’Afrique en retard. 

En effet, le problème de Bensouda serait simple si elle avait choisit de rester dans le cadre juridique, à la recherche de la verité et dans le soucis majeur d’aider la Côte d’Ivoire à sortir de cette crise et les Ivoiriens à se réconcilier. La réconciliation pronée par ses amis au pouvoir en Côte d’Ivoire n’a été qu’un vain mot par la faute des ces procureurs escrocs et corrompus qui ont tenté en vain de présenter une autre image de la Côte d’Ivoire que celle que nous connaissons.

Tout au long de ce procès, les procureurs se sont comportés comme des gens mandatés pour clouer un homme indésirable aux yeux de leurs maîtres, à la croix. Comment dans une Cour de JUSTICE INTERNATIONALE, des procureurs peuvent-ils se mettre au service des maîtres tapis dans l’ombre qui, pour se blanchir, décident de mandater une Africaine pour parachever leur projet funeste? Comment Bensouda qui a étudié, qui est peut-être même plus instruite que certains de ses maîtres et qui devrait lire le droit, peut-elle accepter de jouer à la dame de maison des impérialistes.

Comment expliquer que dans un pays où des rebelles et des mercenaires tuaient, égorgeaient, brûlaient des villages et marchaient sur les corps des Ivoiriens sur toute l’étendue du territoire, où les agents de l’ONU-CI jetaient des corps dans des fosses communes, Fatou Bensouda puisse manquer de preuves probantes contre ses accusés?

Donc, les nombreux voyages d’ Ocampo, d’Eric Mac Donald et de Bensouda en Côte d’Ivoire, n’étaient pas destinés à diligenter des enquêtes sérieuses mais pour se promener à l’hôtel du Golf ou à la Présidence pour récolter les ragots des Gnénéma Koulibaly, alors Ministre de la Justice et les mensonges du RDR! Tout au long du procès, aucun de ces procureurs ne fit mention des nombreux cas de Duékoué, Guitrozon, Nahibly etc. Cependant, Ocampo jubilait d’avoir conçu un “DOSSIER EN BETON.”

7 ans plu-tard, avec 82 témoins sur les 138 initialement prévus, Bensouda et Mac Donald ont été incapables d’expliquer et de soutenir leur argument du “plan commun” que Laurent Gbagbo est accusé d’avoir conçu dès 2000 pour se maintenir au pouvoir, ainsi que les autres charges de viols et d’assassinats. Le Juge Président, Cuno Tarfusser a même jugé INUTILE que les témoins du Président Gbagbo comparaissent, avant de mettre fin à ce spectacle. 

C’est pourquoi, entendre Bensouda dire que: “NOUS IRONS JUSQU’AU BOUT CAR CE N’EST pas FINI,” on a envie de lui poser de nombreuses questions telles que: qu’est-ce que la Gambienne Fatou Bensouda a contre le President Gbagbo? Pourquoi veut-elle coûte-que-coûte l’éteindre politiquement, voire, le garder en détention à perpétuité? Une soeur avec qui j’ai échangé sur la question à Abidjan a pose la question suivante: “Fatou Bensouda a quel problème?”

Bensouda, ES-TU CHAUDE POUR ALLER JUSQU’AU BOUT?

Et pourtant le Juge Président Cuno Tarfusser s’est voulu Claire et catégorique! “Gbagbo ne peut être jugé à nouveau. L’acquittement est le seul résultat possible et concret…”

Bensouda, le Juge Italien Cuno Tarfusser veut te dire en ces termes que le tunnel est définitivement fermé. Même si tu voulais entammer une quelconque aventure contre-nature, il t’est désormais impossible de le faire. Comment alors comptes-tu aller jusqu’au bout dans ces conditions?  

En conclusion, la Cour a voulu t’aider à ne pas exposer et humilier tes patrons, les vrais acteurs de la crise ivoirienne qui sont trempés jusqu’au coud. Et toi, bête que tu sois, tu refuses de lâcher prise, sans savoir que tu risques d’exposer tes maîtres.

Si le Juge Cuno change d’idée pour te faire plaisir, et exige que les témoins du Président Gbagbo comparaissent; es-tu vraiment prête à aller jusqu’au bout? Pour ton propre bien, Bensouda; LAISSE AFFAIRE, AFFAIRE VA TE LAISSER. 

Au cas ou tu insistes d’ ALLER JUSQU’AU BOUT, ta seule option c’est de poursuivre l’autre camp comme tu l’avais promis au debut de ce procès il y a 7 ans. Nous osons espérer que ce n’était pas de vains mots lorsque tu l’annonçais publiquement.   

POUR LE PRESIDENT LAURENT GBAGBO

Dire que: “NOUS IRONS JUSQU’AU BOUT,” n’est pas de la démagogie. C’est un homme qui croit en son DIEU, créateur de toute chose; le DIEU de JUSTICE, QUI n’est pas dans les faux procès des hommes qui manipulent et accusent ceux qu’ils n’aiment pas, à tort. D’ailleurs, le Président Gbagbo a toujours dit: “qu’UN AUTRE NOM DE DIEU, C’EST LE TEMPS.”  Il a dit un jour: “personne n’a jamais vu Dieu mais moi, j’ai vu les œuvres de Dieu en Côte d’Ivoire. Il faut croire en LUI.

Le temps de Dieu a sonné et personne n’y peut rien.

Bensouda, tu es finie car le Juge Cuno a tranché.

“Gbagbo ne peut être jugé à nouveau. L’acquittement est le seul résultat possible et concret. Les accusés sont formellement blanchis. Il n’est ni nécessaire ni sage d’engager un débat…”

La suite, c’est leur retour imminent en Côte d’Ivoire qui est à l’ordre du jour.  

Avec www.ivoirenewsinfo.net-USA

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