01182017Headline:

Yopougon: Une fidèle violée, tuée à coup de brique, le crâne brisé dans une église

images morte

Un crime de nature très peu ordinaire, au regard du lieu de sa commission, a été perpétré dans la commune de Yopougon. La victime est une jeune fille de 25 ans répondant au nom de G.N. Marina.

A en croire nos sources, fidèle dune église située au quartier « Camp militaire », à Yopougon, c’est Marina, nous dit-on, qui chaque fois, met tout en place dans la chapelle, avant tout culte. Et cette tâche pour la bonne cause de Dieu, elle s’en acquitte avec tout le dévouement nécessaire. C’est pourquoi d’ailleurs, dans cette église, elle est indispensable.

Nous en sommes là, quand le vendredi 7 août 2015, dans la matinée, ses coreligionnaires arrivent au temple. Ils prient et s’en vont. Et là, ils ne remarquent apparemment rien d’anormal. Même s’ils n’aperçoivent guère la silhouette gaie de la jeune fille. Ils se disent qu’elle est quelque part dans le temple.

Dans la soirée, les fidèles astreints, précise-t-on, à un jeûne titanesque de 70 jours, sont à nouveau de retour pour une prière. Cette fois, ils ont besoin d’égayer le culte, avec l’apport de la chorale. Il leur faut donc pour ce faire, le piano. Mais il se trouve que la pièce, où sont enfermés tous les instruments de musique, est fermée. C’est là qu’il leur vient à l’idée de faire appel à Marina qui en a certainement les clés. Mais ils auront beau crier son nom, pas de réponse. Et de plus, elle est injoignable sur son téléphone-portable. Que se passe-t-il donc ? Mais on ne peut tout de même pas l’attendre. Il faut bien que la prière commence avec le piano. Alors, l’un des fidèles, avec l’approbation des autres, se sert d’une échelle et monte jusqu’à la toiture ouverte de la pièce où sont gardés les instruments. Il est question qu’il descende ensuite dans le local et ouvre la porte de l’intérieur. Et au final, en sortir avec l’instrument de musique.

Mais alors qu’il descend dans la pièce, on l’entend crier subitement. Les autres fidèles accourent. Et de l’intérieur de la pièce, celui qui vient de crier, ouvre la porte avec fracas. Et là, tous découvrent le corps sans vie de Marina. La police est aussitôt alertée. Elle arrive sur place et, au cours du constat, les policiers remarquent que la pauvre a un œil tuméfié. Pis, elle a le crâne brisé à l’aide d’un morceau de brique pleine. Elle avait la jupe relevée et le slip déchiré. Des indices qui conduisent vers la thèse d’un viol suivi de meurtre. Mais en l’absence d’un médecin-légiste pendant ce constat, l’on ne peut parler avec exactitude de viol. C’est ce médecin seul, au regard d’un examen minutieux qui peut l’attester. On attend donc de voir.

Concernant le butin des présumés tueurs qui ont probablement posé leur ignoble acte dans la soirée du jeudi 6 août 2015, il se résume au seul et simple piano. Le corps enlevé par les services des pompes funèbres et déposé à la morgue, une enquête suit son cours, pour relever toutes les circonstances de ce crime. En entendant d’y parvenir, le choc est immense au sein des coreligionnaires de la défunte, décrite comme une jeune fille tranquille et très pieuse.

KIKIE Ahou Nazaire

 linfodrome.com

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